Isabelle Boulin – 50 ans de création

Isabelle Boulin – 50 ans de création

Isabelle Boulin a longtemps cru qu’on ne pouvait pas mener deux vies à la fois : celle d’artiste et celle de femme vivante. Pendant des années, elle peint enfermée dans la souffrance. Puis vient la découverte stupéfiante qu’on peut créer autrement. En 2003, elle détruit une partie de son œuvre pour la reconstruire. Les toiles deviennent centaines de carrés. Le narratif laisse place à la sensation pure. Cette rétrospective retrace cinquante ans d’un combat pour concilier peinture et vie.

Caudron – vers l’essentiel

Caudron – vers l’essentiel

Didier Caudron peint des paysages dont il retire tout le superflu, jusqu’à ce que le réel cède la place au souvenir qu’on en garde. C’est par nécessité d’expression, et non par vocation initiale, qu’il s’engage dans la peinture, parallèlement à l’exercice de la médecine. Autodidacte par choix, il forge sa culture picturale dans les musées et les livres. Trente ans plus tard, son écriture plastique, quelque part entre figuration et abstraction, est immédiatement reconnaissable.

Milija Belic – dialectique de l’imaginaire

Milija Belic – dialectique de l’imaginaire

Milija Belic construit depuis cinquante ans des œuvres géométriques où deux lectures coexistent : volumes ambigus, symétries qui glissent, perspectives qui résistent. Peintre, sculpteur et théoricien de l’art, il articule rigueur formelle et tension permanente. Une monographie qui couvre un demi-siècle de création.

ERRÓ

ERRÓ

Depuis 1964, Erró ne crée plus aucune forme : il emprunte tout, comics, mangas, publicités, histoire de l’art. De cette méthode naissent des compositions saturées où les images se percutent sans hiérarchie, générant un regard à la fois ludique et lucide sur un monde noyé sous les images. Une œuvre qui avait un peu d’avance.

Yolaine Wuest

Yolaine Wuest

Partir du noir pour en extraire la lumière, c’est l’envers de ce que l’on imagine, et c’est exactement ce que fait Yolaine Wuest. Toile après toile, elle fouille la matière sombre jusqu’à ce qu’une ligne apparaisse, tenue, lumineuse, juste. Depuis 2020, le calque a rejoint la toile : même quête, autre face. Sillages rassemble dix ans de cette pratique obstinée. Un livre qui retient le souffle.